Kuala Lumpur :
Le commerce au service de l’Asie…ou l’inverse ?! (Steph et Gwena)
Heureusement, les filles sont d’excellente composition, l’aéroport
de Kuala, exemplaire. Tout glisse, aucune attente, un taxi à disposition aux
prix pratiqués couramment, du change correct…Le touriste est roi, mais avec une
retenue britannique héritée des colonies qu’il faudra que nous explorions plus
avant.
La pension choisie depuis la France (notre seule
réservation), au coeur de la cité, entre le Golden triangle et
Chinatown, s'avère très pratique, d'autant plus que le personnel est
extrêmement serviable et bien renseigné.
Nous nous abandonnons au bras de Morphée (mais sous
le contrôle d'un réveil, pour une courte (2heures!) mais réparatrice
sieste qui nous permet de tenir jusqu'au soir et de remettre nos
pendules à l'heure de l'Asie (+ 6 heures).
Au réveil, nous rejoignons les twin towers les plus
hautes du monde (452 mètres), les Petronas, en empruntant un dédale de
galeries commerciales heureusement ventilé par la fraîcheur de la
climatisation. Ainsi, les habitants de Kuala peuvent-ils parcourir des
kilomètres sans voir le ciel, mais surtout sans devoir supporter la
chaleur humide et étouffante de la jungle aux portes de la ville.
Dans la jungle urbaine.
Nous sommes pris de vertige devant les tours mais
aussi devant l'abondance de commerces et de marques...Nous sommes bien
au carrefour de la mondialisation!
Et après...?
Nous tombons dans ces galeries sur un aquarium très riche et bien conçu.
Les filles se régalent et Adèle est fascinée par les requins...on se
demande pourquoi une zoréole (fille de métropolitains, mais née sur
l'île) s'intéresse de si près à la question! Il est vrai qu'à la
Réunion, on ne voit jamais de requin.
"Dis maman, c'est quoi ça ?"
Deux têtes dans un scaphandre
Un requin ! ...
trop tard...
Nous finissons notre journée par un dîner à
Chinatown au mythique café Old China, où rien ne semble avoir changé
depuis les années 20. Nous y goûtons le fameux nyonya laksa, une soupe à
base de coco, plat chinois à la base mais mis à la sauce malaise.
Une soupe et au lit !
Retour à la chambre pour une nuit qui s'annonce
réparatrice mais qui s'avère finalement pleine de surprises (travaux de
voirie, jetlag)
Aussitôt écrit, aussitôt lu !!!
RépondreSupprimerRacontés avec tant de poésie et d'humour, on a l'impression de les vivre avec vous.
Nous attendons impatiemment les prochains récits :)
Bon voyage.
Doratti
Ca y est, nous attendions avec impatience de vous lire et de découvrir ce blog que nous n'allons plus lâcher!!!! Belle aventure aux 5 grains de riz et pleins de baisers du Gabon!
RépondreSupprimerLes Assémat
hello, mille merci de nous faire partger votre périple.
RépondreSupprimerje vais suivre votre blog avec assiduité.
biz @tous
Cyril